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- Crise de la presse. Les journalistes: victimes ou coresponsables?
Rédacteur en chef
Crédit photo : DR / Article publié le 15.12.2012

Même dans un journal qui se veut de qualité et une référence, citez-moi les journalistes incontournables. Comment fonctionne en réalité un tel journal ? Où sont les plumes de qualité, tant revendiquées ? Les articles qui font date et qui sont des références, sont en grande partie écrits et offerts par des spécialistes et personnalités extérieurs au journal. Il ne faut pas être injuste…

Mardi 11 décembre 2012 une cinquantaine de journalistes ont manifesté devant les fenêtres du journal Le Temps à Genève et d’autres protestations du même type ont eu lieu dans d’autres villes de Suisse romande pour protester contre la résiliation par les éditeurs de Suisse romande de la convention collective de travail(CCT). Cette absence de CCT devrait entraîner, selon Impressum, un syndicat de journalistes, une pression à la baisse des salaires et «une diminution inévitable à terme de la qualité des journaux». A Lausanne, les journalistes ont aussi manifesté en scandant«leur volonté de défendre une presse de "qualité".

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Oui la situation de la presse écrite est difficile mais la faute est-elle vraiment due uniquement à des raisons économiques et à ceux qui ne veulent pas renouveler ces CTT? Défendre une presse de qualité, très bien, mais où est-elle précisément cette presse de qualité, avec sa diversité, sa pluralité, avec des journalistes dont les articles sont des références et que les lecteurs attendent avec impatience? Articles qui marquent par leur regard enrichissant, leur profondeur d’analyse et leur contribution déterminante en matière d’information sur les problèmes majeurs de notre époque? Le manque en la matière est tout simplement affligeant et nombre de journalistes sont davantage des moralisateurs politiquement corrects, qui se contentent souvent d’ironiser ou de tenter de discréditer des personnalités politiques qui ne sont pas de leur chapelle politique. Grossière caricature? A peine. Un exemple: le journal Le temps qui semble sur le point de licencier quinze-vingt journalistes. Pensez-vous que l’on licencierait un journaliste de grande qualité et dont les articles sont attendus par un large public?

Même dans ce journal qui se veut de qualité et une référence, citez-moi les journalistes incontournables. Comment fonctionne en réalité ce journal? Où sont les plumes de qualité, tant revendiquées? Les articles qui font date et qui sont des références, sont en grande partie écrits et offerts par des spécialistes et personnalités extérieurs au journal. I l ne faut pas être injuste, de tels articles viennent aussi de l’intérieur, de la partie économique, entre autres. Mais personne n’ose poser ce problème. Une publication où foisonnent les textes de qualité et qui réussit à se rendre indispensable a peu de chance de disparaître.

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Elysée Politique Antisémitisme : autopsie d’un déni français

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«Il est facile d’annoncer pour la énième fois que la liberté d’expression est non négociable quand on applaudit par ailleurs à chaque nouvelle destruction légale de la liberté de penser et que l’on vient justement de saluer une première condamnation par les tribunaux pour propos homophobes. La vaillante défense de la liberté et de l’Etat de droit contre les autorités religieuses serait plus crédible si elle s’exerçait aussi contre les innombrables nouveaux clergés qui font régner une terreur mille fois plus efficace que les vieilles puissances religieuses» – Philippe Muray

«Comme sur lui l’honneur n’eut jamais de puissance,

Il croit que tout le monde aspire à la vengeance.

De ses inimitiés rien n’arrête le cours :

Quand il hait une fois, il veut haïr toujours.»

Racine, La Thébaïde , II;3

Il y a quelque chose de pourri en République de Macronie. C’est le moins que l’on puisse conclure à la lecture édifiante autant qu’effrayante de l’ouvrage collectif intitulé Autopsie d’un déni d’antisémitisme (éditions du Toucan) , autour du procès fait à l’historien Georges Bensoussan pour «délit de provocation à la discrimination, à la haine, à la violence à l’égard d’un groupe de personnes en raison de l’appartenance à une religion déterminée». Non seulement en raison de la résurgence d’un antisémitisme bien réel (lequel, quoiqu’en disent les cosmopolitaristes repentants et les multicultis militants, n’a rien de l’extrême-droite traditionnelle française), mais aussi en raison du recul du droit et de la liberté dans notre cher pays «des Droits de l’Homme» dont la devise affiche au fronton des mairies Liberté – Égalité – Fraternité.

Au cours d’une émission Répliques d’Alain Finkielkraut , lors d’un débat avec Patrick Weil sur « Le sens de la république», Georges Bensoussan, historien, coordinateur de l’ouvrage Les Territoires perdus de la République , en poste au Mémorial de la Shoah à Paris, cite maladroitement dans le feu d’une vive dispute civilisée un sociologue algérien, Smaïn Laacher, qui disait en substance que l’antisémitisme culturel transmis au sein des familles est courant (mais pas universel) dans le monde arabo-musulman. Pour ce faire, Bensoussan a utilisé l’expression française courante «tété avec le lait de la mère». Il n’en fallait pas moins pour que la mauvaise foi s’en empare et «génétise» cette expression anodine pour mieux accuser son employeur d’essentialisation, et par là, de racisme. S’empressant de remettre les choses en place pour éviter toute généralisation, et s’excusant de sa maladresse dans la citation, Bensoussan tente de calmer les esprits dès la première levée de boucliers. Las, le CCIF (Collectif Contre l’Islamophobie en France) appuyé en second ressort par la LICRA, le MRAP et SOS Racisme, traîne l’historien juif devant la XVIIe Chambre correctionnelle.

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Sans capote ni kalachnikov

Finaliste avec mention spéciale, Prix Ivoire 2017 Finaliste, Prix littéraire Tritium en langue Française 2018 Finaliste, Prix Ivoire 2018 Finaliste, Grand prix littéraire d’Afrique noire 2018 Incontournable de Radio-Canada

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Point de vue de l’éditeur : Au-delà de la guerre, de ce qui l’a provoquée et des dérapages, racontés par deux ex-soldats rebelles, Blaise Ndala fait le récit d’un monde obsédé par la célébrité et par la marchandisation de la misère. Tout ceci avec comme trame de fond un capitalisme sauvage où la guerre sert à exploiter les richesses minières des pays africains.

Rwenzori, Afrique des Grands Lacs. Fourmi Rouge et Petit Che traquent les ombres fuyantes du conflit le plus meurtrier depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Ils se sont rebellés contre le dictateur qui a coincé le pays entre une espérance de vie en chute libre et une constipation électorale bien carabinée. Ce qui hante pourtant leur esprit dépasse les aléas du jeu politique. Leur obsession a un nom : Véronique Quesnel, cinéaste attirée par cette république déclarée «centre de gravité de la misère nègre». Connaîtront-ils le vrai visage de celle qui, de Montréal à Hollywood, draine les foules? Parviendront-ils à découvrir la vérité et à s’inventer un avenir?

Point de vue de l’auteur : Si la misère ne faisait pas le bonheur, pas une seule célébrité n’irait au soleil voir si elle y est moins pénible ; et si elle n’était pas cotée en bourse, aucun riche n’y investirait sa fortune. Ce roman est une auto-dénonciation : je viens avouer au lecteur que j’appartiens à ce e société du spectacle qui participe, d’une crise à l’autre, à la mise en abîme de « l’aide » aux pauvres. Je viens lui tendre ma joue pour qu’il y balance la gifle qui me rappellera mon statut de comparse. Du Kivu au Congo, aux Gonaïves en Haïti, la danse du ventre de «l’egocharité» n’aurait peut-être pas séduit autant si j’avais fait de moi-même un homme qui s’interroge. Si je n’avais pas feint d’ignorer que nous ne donnons plus pour vaincre la misère que nous montre CNN, mais bien pour nous assurer que nous sommes le nombril du monde. C’est donc pour sortir de ma torpeur que j’ai écrit cette fiction, car si elle est auto-dénonciation, elle est avant tout monologue.

Roman 978-2-89712-429-8 29,95$ 276 pages 31 janvier 2017

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